![]() |
|
|||||
| Home | Contactez-nous | |||||
|
|
||||||
|
|
Communiqué de presse Des représentants culturels de la minorité de l’Arelerland ont remis durant le mois de juillet un rapport à la Commission des questions juridiques et des Droits de l’Homme de Strasbourg dans le cadre de la prochaine ratification par la Belgique de la Convention-cadre pour la protection des minorités. Ce rapport présente les revendications de cette minorité ainsi qu’une synthèse de son histoire linguistique. Pour rappel, le rapport de Mme Lilli
Nabholz-Heidegger avait été renvoyé en commission en avril dernier, ce
qui arrangeait bien l’Arelerland qui avait été évincé du dossier.
Il est intéressant d’indiquer que les parlementaires du
Grand-Duché de Luxembourg (alertés par quelques luxembourgeophones
belges) avaient voté contre ce rapport en séance plénière étant donné
qu’il indiquait que le luxembourgeois était un dialecte ou au mieux une
langue régionale. Or le
luxembourgeois est la langue nationale officielle du Grand-Duché de
Luxembourg. Dans le cas de
l’Arelerland, le luxembourgeois est donc une langue minoritaire, vu
qu’elle n’est pas reconnue par la Belgique. La Commission des affaires juridiques du Conseil de l’Europe examinera à nouveau le rapport de Mme Nabholz quant au fond le 2 septembre prochain. Il serait juste que dans un esprit européen de droit et de justice, la minorité d’expression luxembourgeoise de l’Arelerland soit enfin effectivement reprise dans la nouvelle version du rapport de Mme Nabholz et reconnue officiellement par le monde politique belge. 01/08/2002
|
||